Avarice au pays de l’oseille

mardi 7 juin 2011

Avarice au pays de l’oseille, Spectacle musical jeune public de Martina Moscariello, Sarah Zoghlami et Sebastian Galeota

Avec : Sarah Zoghlami, Tiago Do Nascimiento, Zakia Roux, Sebastian Galeota

Costumes Martina Moscariello

Mise en scène Sebastian Galeota

Prix : 8 euros tarif normal/5 euros tarif réduit

La représentation d’Avarice aux pays de l’oseille va commencer.
Mais un curieux présentateur entame une introduction
sur le célèbre récit.
Heureusement, une jeune fille, succombe au sommeil et nous entraîne dans son rêve délirant et étrange…
Elle grandit, rapetisse, poursuit un personnage qui court après le temps, manque de se noyer dans ses propres larmes, discute avec un Lutin Magique, Mme Champigny…
Cette adaptation impertinente à l’humour mêle le merveilleux et le comique avec la magie, et l’amour N’hésitez pas, faites comme Alice : rêvez

Objectif

Ce spectacle est avant tout un message éducatif à travers le voyage initiatique d’une petite fille.
L’histoire met en lumière tous les principes et valeurs oubliés au fil du temps d’une société vénale.
L’amour, la solidarité, le respect, le partage, et l’amitié en seront le pilier.
De plus, l’écologie prend une place primordiale dans l’histoire à travers les costumes et les décors créés avec des matériaux de récupération, afin que les enfants prennent conscience de notre planète abîmée et trop négligée.
Nous montrerons l’importance du recyclage grâce à des dialogues informatifs mais toujours de manière drôle et interactive afin d’attirer leur attention.
Pendant 50 min la musique, le chant, le jeu et la danse feront voyager le public dans un univers magique et ludique.
Nous souhaitons apporter aux enfants un apprentissage vers une thématique actuelle et ainsi, de leur plus tendre enfance, leur donner conscience de l’importance du soin de notre planète et bien entendu, d’eux-mêmes.

L’histoire

Nous vous proposons de découvrir « Avarice aux pays de l’Oseille », spectacle librement inspiré de l’œuvre de Lewis Carroll, mise en scène par Sebastian Galeota. Cette fois la touriste du pays des merveilles entreprend un voyage initiatique

L’histoire est rêvée et vécue par une nouvelle Alice, une petite fille d’aujourd’hui qui connaît bien le
récit. Des éléments modernes et inattendus viennent donc se glisser au sein de la trame originale.
Des scènes très rythmées et burlesques (accompagnées de chansons et de chorégraphies) alternent avec des moments plus sereins propres à traduire le caractère
énigmatique des dialogues de Lewis Carroll (les rencontres avec le Lutin).
Le mystérieux Mr Clochard est le seul personnage conscient de sa nature onirique et allié protecteur d’Alice. Nous avons choisi de faire de lui le narrateur de l’histoire. Il fait le lien entre Alice et les spectateurs, entre le rêve et la réalité.
Cette adaptation nous laisse libre cours à notre fantaisie propre

Alice : Petite fille de 10 ans imaginative et timide. Grâce à son voyage au
Pays de l’oseille, elle apprend la valeur de ses rêves et l’importance de
se connaître elle-même pour mieux s’affirmer.

LA DIFFERENCE ou les préjugés sociaux

La scène dans laquelle intervient Clovis Charles(Mr Clochard) est celle qui traite le
plus de l’importance des différences sociales.
on devine aisément qu’il ne vient pas d’une famille très favorisée :
mais Alice comprendras que la
valeur d’un homme ne se définit pas par son appartenance à une classe sociale ou par un revenu. Et nous sommes moins forcés qu’à l’époque de Lewis Carroll de rester prisonniers d’un milieu. Il est possible dans nos sociétés démocratiques d’acquérir une culture qui appartient désormais à tous. Néanmoins, les préjugés sociaux existent toujours et le langage peut de la même manière nous trahir et nous enfermer. « L’accent des banlieues » est l’équivalent de l’accent cockney ou de l’accent faubourien d’autrefois. Il n’indique évidemment pas la « valeur » d’un individu ni même son niveau de culture, mais il peut être un obstacle pour exercer certaines professions ou faire certaines études, car des préjugés y sont attaché

LA VIOLENCE ET LES TABOUS DANS LES CONTES DE FEES

« Avarice aux pays de l’oseille » n’est pas un conte de fées mais elle possède plusieurs points communs avec eux : le merveilleux, le caractère initiatique et la violence.
Les versions originales de Pinocchio, de Blanche Neige, de Peter Pan, tous les classiques des Frères
Grimm, les contes folkloriques… nous apprennent que la vie comporte parfois des épreuves à surmonter : un père incestueux dans « Peau d’âne », une belle-mère dangereuse dans « La belle au bois dormant », l’abandon pour « le Petit poucet »…
Pareillement, Alice est humiliée et maltraitée très souvent au cours de son périple. L’histoire racontée par la Chenille sur un crocodile qui dévore tranquillement trois petits poissons innocents est du même ordre. Elle montre que la violence peut croiser notre chemin et que tout le monde n’est pas forcément bien attentionné

Soyez vous même

Le message principal contenu dans « Avarice aux pays de l’oseille » nous semble être : soyez vous même ! N’obéissez pas bêtement à ce qu’on vous impose, refusez le plus possible de faire ce que
vous n’approuvez pas. Cherchez à découvrir ce qui est vraiment important pour vous, ce que vous êtes vraiment, et défendez-le !
Le rêve est l’un des moyens à notre disposition car il nous révèle des choses cachées au plus profond de nous. Ce sont parfois des envies, des désirs ou des émotions qui sont présents en nous mais que
nous n’osons pas ressentir parce que la société ou nos parents, nous ont appris, volontairement ou non, que c’était mal. Dans certains cas, ce n’est pas grave et la vie s’écoule sans problème. Dans d’autres cas, comme nos besoins profonds ne sont pas satisfaits, nous pouvons même tomber malades ou nous faire du mal. A cause de leur éducation, des personnes ne veulent pas se rendre compte qu’elles ne font pas le métier qui leur conviendrait le mieux, qu’elles sont en colère, etc… A cause de cela, elles peuvent être malheureuses toute leur vie. Le grand Sigmund Freud nous a appris que nous ne savons pas tout ce qu’il y a en nous. Et Lewis Carroll, un peu en avance sur le fondateur de la psychanalyse, nous invite à le
découvrir, à explorer notre monde intérieur. Cela peut prendre du temps de le découvrir, cela peut être une aventure difficile, voire douloureuse, mais affronter ces petites douleurs est parfois indispensable pour en éviter de plus grandes

Ce spectacle s’adresse en priorité aux enfants de 5 à 10 ans.

Tarifs groupes : 5 euros par enfant

Renseignements et réservations

melocotonproductions gmail.com


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